Apprendre à s’aimer

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Apprendre à s’aimer
Aimer sans attendre, ne rien faire qu’apprendre, apprendre à sourire…

Oui, je sais, je viens de vous coller la chanson de Florent Pagny dans la tête, ne me remerciez pas. Chanson d’ailleurs aux très belles paroles, que je vous invite à aller lire. Et si on prenait ces paroles, et on se les appliquait à soi-même ?

Alors je sais, dit comme ça, s’aimer soi-même ça fait un peu narcissique, voir prétentieux. Pas étonnant qu’autant de gens aient un problème avec leur image d’eux-mêmes !

Bon évidemment but de cet article n’est pas de vous rendre totalement in love de votre propre reflet, au point que vous ayez envie de faire l’amour à votre miroir.

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J’ai juste envie d’attirer votre attention sur l’immense importance qu’a votre estime de vous même dans votre vie de tous les jours.

Vous le savez, j’aime beaucoup traiter de ce sujet et vous en parler sur ce blog. C’est quelque chose qui me tient beaucoup à coeur, ayant moi-même, au fond, très peu confiance en moi.

Dans mon article « Être positive au quotidien », qui a bientôt un an (ça va trop vite sacrebleu !), je vous avait concocté un petit encart un peu « hors sujet » suite à ma lecture d’un livre à propos de l’influence du cerveau sur le développement personnel. Je vous invite d’ailleurs fortement à aller lire cet article !

Bref, dans cette partie je vous expliquais à quel point notre cerveau influence notre état d’esprit, et, via des processus d’auto-défense très primitifs, cherchait constamment à nous rassurer en apportant plus d’importance à des éléments / événements. D’où le cercle vicieux, d’une personne qui a un gros complexe. Par exemple, le nez. À force de se dire sans arrêt que son nez est moche, le cerveau va commencer à chercher des « preuves » que notre nez est moche, et nous le faire savoir, pensant nous «rassurer » dans notre état d’esprit. On aura donc beaucoup plus tendance à se focaliser sur notre nez sur chaque photo, passages devant le miroir etc…

D’où le principe de la positivité, où le fait de se mettre dans un mood « 100% positif » pousse naturellement notre cerveau à nous présenter des « preuves » positives. Et c’est le cercle vertueux qui commence.

On dit que l’estime de soi est à la fois la source et la conséquence de nos actes et de nos pensées.

(Je vous laisse quelques secondes pour cogiter sur cette phrase lourde se sens).

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En effet, une mauvaise estime de soi aura de graves conséquences sur nos actes et notre état d’esprit. Tout comme un mauvais état d’esprit et quelques actes manqués amènent rapidement à une mauvaise estime de soi.

Cette estime de soi définit évidemment ce qu’on pense de soi, même, mais surtout ce qu’on montre aux autres !

N’oubliez jamais que plus on « s’aime », plus on donnera aux autres l’envie de nous aimer.

Ce que je veux dire par là, c’est qu’on aura toujours plus envie de se diriger vers une personne épanouie, souriante, drôle, sûre d’elle etc… plutôt que vers une personne voûtée, renfermée, triste et dégageant de mauvaises ondes.

Clairement, si vous ne vous aimez pas vous même, ça revient à brandir un panneau géant au dessus de votre tête avec écrit dessus : « Gardez toutes les bonnes choses du monde pour les autres, car moi je ne les mérite pas ! ». Vous imaginez ?

Ne pas s’aimer, ou du moins pas assez, veut dire qu’une partie de nous estime qu’on ne mérite pas le meilleur. Et sans le vouloir, on ne permet pas à ce qu’il y a de plus cher dans notre vie de se produire.

Vous allez me dire, c’est bien tout ça Megan, mais je fais comment pour m’aimer au juste ??

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Très bonne question, dont je n’ai pas vraiment la réponse, sinon je serais Beyoncé à cette heure-ci ! (Je blague, mais en vrai, si Beyoncé ne s’aimait pas et n’avait pas confiance en elle, elle n’aurai même pas eu 1% de sa carrière… Et oui, l’estime de soi, ça aide !)

Non sincèrement, il n’y a pas de réponse toute faite. Tout ce que je peux faire, c’est vous parler de mon expérience, et de ce que j’essaie d’appliquer sur moi même tous les jours.

Et ça commence par LE concept CLÉ de cet article:

ACCEPTEZ LA RÉALITÉ.

À partit de maintenant, ne cherchez plus à renier ou a minorer les problèmes. On a toutes tendance à faire ça. Il faut les accepter tels qu’ils sont et les affronter.

Exemple: « Je suis fatiguée en ce moment, j’ai l’impression que j’ai une mauvaise hygiène de vie, je me laisse un peu aller ». Résultat, perte de confiance en soi.

Ce qu’on aurait toutes tendance à faire, par auto-protection, c’est de renier ou de relativiser ce problème. « J’abuse un peu, en vrai ça va, faut juste que je me couche un peu plus tôt et ça ira mieux dans les semaines à venir. Et puis de toute façon c’est parce que (insérez ici une raison bateau genre il fait froid, j’ai un rhume ou toute autre chose qui vous rassurera en vous faisant croire que c’est normal que vous soyez mal) »

Ok très bien. Sauf que 2 semaines plus tard, pas de changement. Estime de soi à 0. Vous êtes dans la passivité, vous subissez votre situation, en espérant que ça s’arrange. Sauf que souvent, ça ne s’arrange pas trop.

Maintenant, que se passe t-il si on décide d’accepter la réalité ?

« Oui, en fait c’est vrai, j’ai une hygiène de vie pas top. Je vaux mieux que ça. À partir de maintenant je change mes habitudes, je me couche plus tôt le soir, puis je vais m’accorder un petit bain avec un livre avant de dormir. Finit les livraisons de bouffe le soir, je passe au magasin bio en rentrant du boulot et je me fais une belle salade ou un plat maison le soir, quitte à y consacrer 20 Minutes. Et en plus ça me coutera moins cher que les cochonneries en livraison. Et si je veux me faire plaisir, et bien je me ferai un fat burger mais maison, avec mes petites mains. Et puis je vais prendre un peu soin de moi, finit les conneries ».

Alors ouais, ça demande un peu d’efforts et d’investissement perso. Mais 2 semaines plus tard ? Le problème est résolu, vous vous sentez mieux, mangez mieux et dormez mieux. Vous êtes fière d’avoir résolu ce problème et vous vous sentez bien dans vos baskets. Estime de soi au top !

À partir de maintenant, passez d’une situation où vous SUBISSEZ le monde qui vous entoure, à une situation où vous AGISSEZ !

Vous pouvez toujours continuer à laisser faire les choses, et il y a toutes les chances que ça continue de vous faire souffrir. Ou alors, vous pouvez essayer autre chose, peu importe ce que c’est. Tentez l’expérience, ça ne coûte rien et ça peut changer la vie !!

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Vous comprenez mieux maintenant pourquoi je vous saoule avec mon #TALATRACKER mensuel ? C’est exactement pour cette raison que je l’ai crée : Nous aider à atteindre plus facilement ces objectifs qu’on s’est nous-mêmes fixé ! Pour l’exemple précédent, il aurait suffit d’avoir les lignes « se coucher avant X heures » « manger sainement » « bain + livre » « prendre soin de moi », de se faire en sorte de pouvoir colorier toutes les cases pendant 2 semaines, et hop, on va mieux, et on a pris de nouvelles et bonnes habitudes !

Alors si vous ne vous y êtes pas encore mise, c’est NOW OR NEVER ! => TALATRACKER (celui d’octobre arrivera le 30 septembre sur le blog !)

Maintenant que vous avez compris le principe de l’acceptation de la vérité, apprendre à s’aimer devient d’une simplicité enfantine (ou presque).

Mettez le doigt sur tout ce qui ne va pas chez vous. S’il le faut, faites une liste. Oui oui, je suis très sérieuse !

J’ai pris un peu de poids / je suis râleuse / j’ai pas vraiment d’amis / je suis trop casanière / je suis nulle au travail etc…

Prenez chacun de ces problèmes à bras le corps. Pas juste en vous disant « non mais ça va j’abuse, en vrai j’ai des amis ».

Oui vous avez des amis. Mais si vous avez écrit cette ligne, c’est que vous pensez au fond de vous que vous n’avez pas d’amis. Alors agissez. Commencez peut être par renforcer les liens avec vos amis / connaissances actuelles. Peut être que vous les avez trop laissées s’éloigner de vous. Donnez leur plus. Voyez les. Demain ? Ce soir ? Pourquoi pas cet après midi ? Arrêtez de tout repousser à plus tard.

Votre physique ? Il est comme il est. Mais ça fait des années que vous complexez, par exemple de vos 5-10kgs en trop que vous n’avez jamais vraiment perdu en 2-3 ans. En soit ça se voit pas trop, c’est pas grave. Mais ça fait quand même 2-3 ans que ça vous pourrie la vie. Que vous ne vous habillez pas toujours comme vous le voudriez. Que vous êtes pas à l’aise quand on vous touche le ventre. Que vous n’aimez pas vous mettre en maillot de bain. Bref que des petits trucs qui, mine de rien, sont ressenties par les gens qui vous entourent. Et indirectement, on vous voit comme la fille qui complexe un peu sur son poids plutôt que comme la fille géniale et drôle que vous êtes.

En réalité, avez vous déjà, ne serait-ce qu’une semaine, tout fait pour les perdre ces petits kilos ?

Et si vous vous donnez tous les moyens nécessaires, pas dans un mois ni la semaine prochaine, mais là, maintenant ? Et si on allait jeter tout ce qui est pas bon pour nous dans les placards, et qu’on allait se refaire une santé au supermarché, puis aller s’inscrire à la salle de sport ou se remettre à la natation 3 fois par semaine ?

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Qu’est ce que ça coute d’essayer ? Imaginez juste si vous réussissez à les perdre, ces kilos. En soit, pas grand monde le remarquera au niveau de votre silhouette. Mais pardi, pas une seule personne ne restera insensible à l’aura positive que vous dégagerez, fière comme personne d’avoir atteint votre objectif ! Vous vous sentirez belle, et les gens le ressentiront.

Personnellement, j’avais beaucoup de mal à décrocher du travail depuis quelques mois, au point que ça devenait vraiment pesant, et que j’avais peur de finir par perdre le plaisir que je prend à faire tout ça. Alors j’ai essayé, de temps en temps, de faire des trucs pour me changer les idées. Et puis j’ai enfin pris le taureau par les cornes. J’ai repris l’équitation après 13 ans sans pratiquer, 2 fois par semaine, je sors beaucoup plus pour faire des trucs hors blog (expos, cinéma…), je vois beaucoup plus mes copines d’enfance avec qui je parle de tout sauf de blog. Et enfin, ça va beaucoup mieux ! Alors pas de demi mesure, allez-y à fond !!!

Alors oui, je sais, à la lecture cet article parait un peu utopiste. Tout n’est pas si simple dans la vie. Mais je suis persuadée que le fait d’accepter qui nous sommes, en soulignant nos points forts et en mettant le doigt sur nos points faibles, tout en mettant plein d’énergie pour gommer ce qui nous freine dans la vie, c’est la clé.

Vous êtes au milieu d’un désert, avec une dizaine de boulets de prisonnier enchainés à vos pieds. Vous pouvez continuer à marcher, au ralenti, et avec beaucoup de peine, pendant des années, jusqu’au lac où vous pourrez enfin vous désaltérer.

Ou alors, vous pouvez d’abord vous concentrer sur la manière de vous libérer de ces boulets, un par un. Et ensuite, vous pourrez simplement courir jusqu’au lac, libre comme l’air. Et vous y serez bien plus tôt que le prisonnier, croyez moi.

« Soyez avec vous même aussi attentionnée que vous pourriez l’être avec votre amoureux. »

Sur ces belles paroles, je vous souhaite une excellente semaine !
Retrouve moi sur @meganvlt ou sur @Bonjour_Motivation sur instagram

des bisettes, et laisse un petit commentaire !

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Merci pour en bel plein plein de vérité !
Je me suis sentie complètement concernée par tous tes exemples.
Fini de s’apitoyer sur son’ sort et on se retire les doigts !

Merci encore pour ta franchise !

  • Hello Megan! Voila un moment que je ne suis pas passée sur ton blog… alors je rattrape mon retard! Et comme j’adooore tes post Humeur, je lis celui là avec plaisir. C’est dingue mais j’ai l’impression que tu parles de moi… c’est bête à dire hein! Mais ça fait quelques temps, quelques mois, que j’essaye de changer ma manière de voir les choses. J’ai remarqué que ces dernières années je m’étais laissée allée… j’avais mis certains relations (très proches) de côté, sûrement à cause d’un énorme manque de confiance en moi. Au bout d’un moment je ne me reconnaissais plus. Alors j’ai décidé de me bouger, j’ai eu un déclic. Alors l’inscription à la salle de sport à été faite. OK pendant l’été je n’ai pas été assidue ahah, mais depuis septembre j’essaye de m’y remettre. Hier j’ai décidé aussi de changer mon alimentation. Parce que quand on habite seule on a pas forcément envie de cuisiner…Et bien c’est décidé je vais m’obliger à le faire. Pour moi et pour mon corps. Et j’essaye également de voir plus mes ami(e)s, des petits repas, des petites soirées etc. Ca me fait tellement de bien!
    Une autre petite chose qui m’a fait rire… tu parles de « nez » au début de ton article. Depuis un certain temps je n’apprécie pas le mien… de profil je le trouve extrêmement pointu ahahah. Et bien la semaine dernière j’ai changé ma photo de profil facebook (un truc banal tu me diras) mais j’ai mis une photo de moi de profil… prise pas un cousin et que je trouve très jolie. Ca fait tellement plaisir d’arriver à l’accepter…
    Enfin bon j’arrête un peu mon récit. En tout cas merci pour ta positivité, tes conseils, ta motivation au quotidien.
    Des bisous ma belle, #Teamsnapmegan 🙂

  • Bonjour Jolie Megan,

    Je t’avais déjà envoyé un petit message via insta suite à cet article que je trouve juste parfait. Ce matin, je me suis réveillée en étant de nouveau dans un gros bad mood, et en rentrant de mes cours, j’ai eu envie de lire cet article qui me donne toujours l’impression que je ne suis pas la seule dans cette galère. Tu mets des mots sur ces ressentis que je traîne depuis longtemps. Pourquoi je suis pas comme mes copines qui ne se prennent pas la tête? pourquoi depuis ma rupture de ma première relation ayant duré 4 ans je ne trouve plus un mec assez bien? pourquoi je n’arrive pas à assumer ce que je suis avec mes défauts et mes qualités? Pourquoi je veux toujours tout contrôler afin de ne pas me laisser dépasser par les imprévus et émotions? Pourquoi je me bloque et pourquoi quand je me regarde dans le miroir j’ai envie de pleurer ?
    En fait, je ne me confie jamais, car je suis la copine solide comme un ROCK qui peut tout supporter, qui va dégager ce sourire nonchalant qui cache bien des choses et qui veut prouver au monde que tout va bien, et la ce soir, je suis derrière mon écran, ma meilleure amie à côté de moi qui me dit que je dois t’écrire, et oui je pense que j’ai besoin de t’écrire besoin de tout déballer et de pouvoir me dire que j’ai enfin pu mettre des mots sur ces choses qui me rendent folle et tout ça c’est grâce à toi. Merci de pouvoir être cette femme à qui on s’identifie, cette femme sans filtres, avec ses délires et ses coups de gueules, cette femme qui est si pétillante et si attachante. Tu réussis sans aucunes difficultés à faire partie intégrante de nos vies, ton talatracker m’aide tous les jours, tes vidéos, tes articles, tout ce que tu fais m’inspire énormément. Je te remercie tellement, merci d’être toi et merci d’être cette personne qui, au quotidien, trouvera toujours les mots, et les sujets qui nous marquent.
    Je ne sais pas du tout si tu auras le temps de lire cet article, mais il est là, il est envoyé et ça me fait un bien fou.

    Bonne soirée jolie Megan,
    Des Gros bisous,

    Billie xx.

  • Megan,
    On peut savoir pourquoi tout à coup, ma vie, mon état d’esprit, mes problèmes, mon jardin secret quoi, est là, écrit noir sur blanc dans ton article ?
    Tout y est, et au mot près : stopper les livraisons et prendre le temps de cuisiner sain, se remettre au sport pour évacuer et perdre les 3 kilos qui t’on fait arrêter d’aller en boutique faire des essayes frustrants qui vont jamais. Prendre le temps de prendre des nouvelles/voir les copains, par ce que oui, t’as des copains, mais surtout arrêter de se chercher des excuses.
    Non, tout ca c’est pas par ce que passé 25 ans c’est « normal », normal de s’éloigner, normal de s’investir à 200% dans le travail et d’arrêter de penser à soi. Non, « t’as pas le temps » n’est pas une excuse, t’as pas pris le temps est un fait.
    C’est bizarre de voir écrit à voix haute (si, si, j’insiste, écrire à voix haute) tout ce qu’on pense tellement tout bas, par ce qu’on a peur de le dire tout haut et de devoir agir pour de vrai. Même le « on » remplace le « je » dans ce commentaire, plus impersonnel, moins de pression directe.
    T’´avais parlé de cet article dans ta story insta et je mettais dis, il faut que je le lise, et même ca je l’avais remis à plus tard. Il m’a fallu une insomnie pour que finalement, je me retrouve la par hasard, ou pas par hasard.
    Finalement, tout ça pour te dire merci. Merci d’avoir écrit tout haut ce que je j’enfouissais tout bas, merci de m’avoir fait comprendre qu’il fallais que j’arrête d’attendre les lundis ou les premiers du mois pour prendre les choses en main, par ce que c’est plus pratique et qu’au moindre empêchement, « tant pis, on verra ca lundi prochain ».
    J’espère avoir ta volonté et arrêter de bloquer sur ces petits défauts/traquas/problèmes et commencer à changer les choses, dès demain, même si c’est mercredi.
    Comme quoi, parfois changer sa vie tient à une insomnie.
    Encore merci.